Le mantelet

Au Moyen-Age les pèlerins sont vêtus d’une tunique appelée « cotte », avec manches , recouvrant tout le corps, constituée d’une étoffe et, ou de cuir.

Elle s’appellera successivement pèlerine puis mantelet. Ces pèlerins portent également un surcot sur lequel sont fixées les coquilles.
(le nom de mantelet est également donné pour le surcot).

Le poncho pratique pour 1 ou 2 heures pose, à notre avis, problème, car il se déchire facilement , est rarement respirant, la pluie, dégouline sur le pantalon et entre dans les chaussures nécessitant le port de guêtres pour garder les pieds au sec.

Par ailleurs, il n’exclut pas le port de l’anorak, ce qui a pour conséquence finale d’être autant mouillé dessous que dessus.

Le mantelet évoluera certainement encore (pourquoi pas un jour des combinaisons climatisées !)

En bref, de tout temps le pèlerin a dû se protéger des intempéries (pluie, neige, vent etc..) et ce, quelque soit le chemin emprunté compte tenu de la durée de la pérégrination.

C’est la raison pour laquelle nous conseillons des textiles modernes, légers, qui sèchent vite, pouvant résister à plusieurs heures de pluie et … respirants. (voir la besace)

Pèlerin dégoulinant

LES CHAUSSURES :

Sandales, chaussures de randonnée, basket etc.….

Chacun se chausse comme il le sent

De tout temps les sandales ont été retenues :
sachant qu’ en général, le pèlerin d’hier partait au printemps pour être de retour à l’automne.

Quelque soit votre choix :

- Ne jamais partir avec des neuves
- Avoir fait au moins une centaine de km avant le départ et, si possible, avoir marché plusieurs jours consécutifs, car les problèmes ne surviennent pas, en général, le premier jour.
- Chaussures mouillées : pour accélérer le séchage, les bourrer le soir de journaux
- Ne pas les mettre trop près d’une source de chaleur pour en éviter le durcissement.

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